Lounbrëck comptabilise les jours travaillés hors du Luxembourg par chaque frontalier au regard des trois seuils — la limite fiscale de 34 jours, franchie en premier, et les seuils sociaux de 25 % / 49 % qui suivent — et vous alerte avant que l’avis d’imposition ou le courrier du CCSS n’arrive. Un assistant IA s’occupe de la saisie, des vérifications et des explications.
Le problème
Les outils RH généralistes ne comptent pas les jours transfrontaliers. La paie tourne comme d’habitude. Les règles, elles, n’attendent pas.
Un frontalier télétravaille un jour par semaine — plus quelques jours en hiver. Personne ne compte. Au 35e jour hors du Luxembourg, chacun de ces jours devient imposable dans son pays de résidence — rétroactivement depuis le 1er janvier. Une limite fixe, les mêmes 34 jours pour la France, la Belgique et l’Allemagne. C’est presque toujours la première ligne franchie.
Quelques semaines plus tard, au-delà de 25 % du temps de travail, l’affiliation passe légalement du Luxembourg (CCSS) au pays de résidence — URSSAF, ONSS ou DRV. Les cotisations continuent d’être versées comme si de rien n’était. Chaque mois aggrave l’écart : mauvais pays, mauvais taux, mauvaises obligations patronales.
Quand cela ressort — un contrôle, une demande A1, une prise en charge hospitalière — les deux régimes recalculent rétroactivement. La responsabilité sociale incombe au seul employeur : le CCSS peut réclamer les cotisations jusqu’à cinq ans en arrière, avec pénalités, en plus de l’impôt dû dans le pays de résidence. L’exposition cumulée dépasse aisément les cinq chiffres. Pour un seul salarié.
La solution n’a rien de spectaculaire : compter les jours, chaque jour. C’est exactement ce que fait Lounbrëck.
Comment ça marche
Un CSV avec nom, pays de résidence et date d’entrée suffit. Pas d’intégration SIRH, pas de projet informatique — la plupart des équipes sont opérationnelles en dix minutes.
Un clic par jour, un mois entier en une action, ou laissez l’assistant IA s’en charger. Lounbrëck recalcule chaque seuil à chaque saisie.
Alerte à 70 %, critique à 90 % — par e-mail, Slack ou Teams. Les échéances A1, CCSS et ACD se génèrent toutes seules.
Le produit
Vue réelle · pas une capture d’écran
SÛR → ALERTE → CRITIQUE → DÉPASSÉ sur chaque ligne — la limite fiscale de 34 jours et les plafonds sociaux de 25 % / 49 % — recalculé à chaque jour enregistré, par corridor.
Renouvellements A1, déclarations CCSS et fiches de retenue ACD se génèrent automatiquement à partir de vos données salariés.
Classe d’impôt selon l’art. 157ter LIR et affiliation CCSS, URSSAF, ONSS ou DRV — des règles versionnées et auditables.
IA d’abord
Un assistant vit dans le tableau de bord : il lit vos vraies données, enregistre les jours, lance les vérifications et explique les règles en langage clair. Et via notre serveur MCP, Claude et tout agent IA peuvent piloter Lounbrëck directement : dix-sept outils, la référence réglementaire complète, vos données, votre autorisation.
Assistant Lounbrëck
Sous le capot
Chaque calcul est un module de moteur versionné indépendamment — auditable, vérifiable, mis à jour quand les conventions changent. Lire la doc du moteur
RÈGL. UE 883/2004
Routeur sécurité sociale
engine/social-security
ART. 157TER LIR
Moteur conventions ×3
engine/treaty/lu-{fr,be,de}
FISCAL 34J · SOCIAL 25/49 %
Moteur de conformité à trois lignes
engine/compliance
Tarifs
Le risque se compte par frontalier, le prix aussi. Une seule pénalité évitée paie des années de Lounbrëck.
Free
Jusqu’à 3 frontaliers
Starter
4–20 frontaliers
Growth
21–100 frontaliers
Enterprise
100+ frontaliers
Sans frais d’installation · Résiliable à tout moment · Gratuit jusqu’à 3 frontaliers
FAQ
Il existe deux limites distinctes, et la plus stricte passe facilement inaperçue. Sur le plan fiscal, un frontalier peut travailler jusqu’à 34 jours par an hors du Luxembourg — un nombre de jours fixe, désormais harmonisé entre la France, la Belgique et l’Allemagne. Sur le plan social, la limite est de 25 % du temps de travail annuel, soit environ 55 jours sur une base de 220 jours. Comme les 34 jours sont atteints avant les 25 %, la ligne fiscale est généralement la première franchie — et c’est celle que la plupart des outils de paie ne suivent pas. Avec une option de l’employeur et un certificat A1 valide, l’accord-cadre de 2023 porte le plafond social à 49 % (la limite fiscale, elle, ne change pas).
Cela dépend de la ligne franchie. Au-delà de la limite fiscale de 34 jours, les jours travaillés hors du Luxembourg deviennent imposables dans le pays de résidence — rétroactivement sur toute l’année civile. Au-delà du seuil social de 25 %, le régime bascule du CCSS (Luxembourg) vers l’organisme du pays de résidence — URSSAF (France), ONSS (Belgique) ou DRV (Allemagne) — ce qui impose un certificat A1. Côté social, la responsabilité incombe au seul employeur : le CCSS peut réclamer les cotisations jusqu’à cinq ans en arrière, avec des pénalités administratives, en plus de l’impôt dû dans le pays de résidence. L’exposition cumulée pour un seul salarié dépasse aisément les cinq chiffres.
Lounbrëck couvre les trois corridors transfrontaliers du Luxembourg : LU-FR (Luxembourg–France), LU-BE (Luxembourg–Belgique) et LU-DE (Luxembourg–Allemagne). Chaque corridor possède ses propres règles conventionnelles et sa propre logique d’affiliation sociale, implémentées dans des modules de moteur distincts.
Le certificat A1 est un document européen attestant quelle législation de sécurité sociale s’applique à un travailleur. Pour les frontaliers du Luxembourg, il devient nécessaire dès que l’affiliation bascule vers le pays de résidence — et, en vertu de l’accord-cadre de 2023, l’employeur peut opter (avec un A1) pour relever le plafond de télétravail de 25 % à 49 % du temps de travail. Lounbrëck suit le statut A1 et les dates de validité de chaque salarié, et signale quand il devient requis ou proche de l’expiration.
Chaque convention bilatérale détermine quel pays impose quelle part du revenu d’un frontalier. En vertu de l’art. 157ter LIR, les non-résidents peuvent bénéficier de la classe d’impôt 2 (assimilation fiscale) lorsque au moins 90 % des revenus du foyer proviennent de sources luxembourgeoises. Le moteur de conventions de Lounbrëck calcule la classe d’impôt applicable à chaque salarié selon sa situation familiale et le test des 90 %.
Non. Lounbrëck est une couche d’intelligence de conformité qui fonctionne aux côtés de votre système de paie et de votre fiduciaire. Il surveille les seuils de télétravail, détermine l’affiliation sociale et génère les échéances en temps réel — mais il ne traite pas la paie et ne remplace pas un conseil fiscal professionnel. C’est le système d’alerte précoce que votre fiduciaire aimerait que vous ayez.
Oui. Lounbrëck agit comme sous-traitant au sens du RGPD, votre organisation restant responsable du traitement. Toutes les données sont stockées et traitées dans l’UE (Francfort). Un accord de traitement des données (DPA) est disponible sur demande. Lounbrëck ne collecte que le minimum nécessaire aux calculs de conformité — aucune donnée salariale, aucune information sur les revenus personnels.
La plupart des équipes sont opérationnelles en moins de 10 minutes. Importez votre liste de salariés en CSV (nom, nationalité, pays de résidence, corridor) et Lounbrëck calcule immédiatement les seuils de télétravail, l’affiliation sociale et les échéances à venir pour chaque frontalier. L’offre gratuite couvre jusqu’à 3 frontaliers sans frais.
Gratuit jusqu’à 3 frontaliers · Sans carte bancaire